Les aides financières pour aménager son logement

Des subventions :

L'Agence Nationale d'Amélioration de l'Habitat (l'ANAH) subventionne les travaux d'accessibilité, d'adaptation comme par exemple supprimer des marches, installer des barres d'appui dans les salles d'eau, poser un revêtement de sol antidérapant, modifier les systèmes de commande des installations électriques ou des fenêtres, installer un monte-personne, construire une rampe, elargir des portes...
Si vous êtes locataire votre dossier sera traité par l'ANAH qui accorde des subventions au cas par cas. Votre propriétaire peut en faire la demande. Il peut lui être accordé jusqu'à 70 / du coût des travaux subventionnables dans la limite de 8 000 € du montant hors taxes de la facture.
Il en va de même si vous être propriétaire et occupant du logement, mais par contre dans ce cas il faut respecter des conditions de ressources.
Pour toutes ces démarches vous devez contacter la délégation de l'ANAH de votre département au 08 26 80 39 39 ou sur www.anah.fr

Une aide locale :

Vous pouvez solliciter votre commune, le conseil régional ou le conseil général pour obtenir une subvention ou un prêt à taux bonifié.

Sur www.anil.org/Aides_locales/bonjour.htm vous pouvez obtenir la liste complète des aides locales.

Du côté des prêts :


Le prêt à taux zéro est en principe accordé aux personnes qui achètent pour la première fois leur résidence principale. Mais cette condition n'est pas exigée pour les personnes handicapées.

Le prêt Pass-Travaux du 1% logement concerne les salariés du secteur privé non agricole. Les personnes handicapées ou âgées peuvent emprunter, en principe, jusqu'à 9 600 €, au taux de 1,5 %

Pour plus de renseignements contacter un organisme collecteur du 1 % www.uesl.fr ou une grande association de handicapés, ou la direction du personnel de votre entreprise.

Avantage fiscal :

Les travaux d'installation ou de remplacement d'équipements spécialement conçus pour les personnes âgées ou handicapées donnent droit à un crédit d'impôt qui représente 25 % du coût des travaux non subventionnés. Cependant les dépenses des travaux sont prises en compte dans la limite de 5 000 € pour une personne seule et de 10 000 € pour un couple marié, plus 400 € par personne à charge, 500 € pour le second enfant et 600 € par enfant à compter du troisième.

Se renseigner à votre centre des impôts ou sur www.impots.gouv.fr